Excellente saison pour GSKO APICULTURE DEUTSCHLAND

Les premières ruches GSKO APICULTURE en Allemagne se sont bien développées et sont passés de 1 éléments Zander à 3 éléments remplis de miel et de couvain (la grille a Reine n’a été posée qu’au dessus du deuxième élément pour permettre un développement maximum du couvain).

De plus, une troisième ruche crée à partir d’un très bel essaim de début Mai a beaucoup prospérée avec également 3 éléments.

Ces trois ruches ont pu être récoltées dernièrement, mais en ne collectant qu’une petite partie du miel de printemps pour permettre la poursuite du développement des ruches.

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Premières ruches du nouveau rucher GSKO-APICULTURE Deutschland

GSKO-APICULTURE a le plaisir de vous annoncer l’installation des premières ruches dans un nouveau rucher dans la magnifique région de la Bavière en Allemagne aux pieds des Alpes.

Les deux premières ruches ont été installées ce Week-end dans un site paradisiaque pour les abeilles avec une explosion de fleurs en ce début de printemps.

Les abeilles sont des Carnica, mieux adaptées au climat continental et plus productives que les abeilles noires utilisées en région parisienne. Les ruches sont aussi différentes: ce sont des Zander à éléments divisibles, à mi-chemin entre une Dadant et une Warré.

Les caisses ont été faites par le menuisier local et les abeilles sont issues de lignées ayant eues de nombreux prix de beauté.

La détentrice de ce magnifique jardin voulait des abeilles mais ne savait pas comment s’y prendre. Elle va pouvoir bénéficier d’une aide et d’une assistance de GSKO-APICULTURE.

Mise en place du socle: 2 parpaing béton et un socle de bois fait main.

Les abeilles déchargées de la voiture: 15 minutes de leur site de naissance

 

Les ruches installées sur leur support bien stable. Une sangle est laissée provisoirement dans l’attente des réactions des animaux sauvages (chevreuil, sangliers, martres) et pour vérifier si le chat de la maison n’est pas un peu jaloux…

Un site magnifique au milieu des champs et protégé en bordure de foret. Une petite rivière coule à proximité

Ca butine déjà les fleurs du jardin

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6 Avril – Premier essaim de l’année 2018

C’est par hasard en venant visiter les ruches pour la visite de printemps que j’ai découvert le premier essaim en cours de formation dans un buisson de lierre à hauteur d’homme vers 12h le 6 Avril.

Pour le coup,  j’ai reporté la visite de printemps et nous avons enruché cette essaim qui s’est laissé faire sans problème. En 10 minutes, l’affaire était faite.

Nous avons donné des cadres de miel et du candi pour l’aider à se développer car c’est assez tot en saison.

Par hasard, c’est exactement le meme jour en 2017 que le premier essaim est sorti alors que la météo était en retard de 15 jours cette année…

Les abeilles ont rapidement entamé le pain de candi mis a leur disposition.

 

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Conférence: nouveaux traitements anti-varroas

Le varroa est un des pires ennemis de l’abeille domestique.
C’est un acarien de la taille d’une tête d’épingle qui s’accroche à l’abeille et tel un tique lui suce l’hémolymphe (équivalent du sang chez l’abeille). Il s’attaque aussi aux nymphes en se laissant enfermer dans les alvéoles.
Cet animal venu d’Asie est très bien adapté aux abeilles, dispose d’un cycle de reproduction permettant son développement exponentiel et affaiblit la colonie petit à petit. Les morsures infligées aux abeilles sont autant de porte d’entrée pour des maladies ou des virus.
Il est présent aujourd’hui dans quasiment toutes les ruches et il est impossible de s’en débarrasser. On peut juste essayer de maintenir sa pullulation à un niveau bas.

Il existe plusieurs traitements chimiques contre le varroa autorisés en France et bien connus des apiculteurs.

 

J’ai eu le privilège d’assister le 4 Mars à une conférence au Bienenhof de Mühldorf en Bavière  qui faisait le point sur les différents traitements disponibles contre le varroas et les nouveautés.

Voici un tableau traduit de ce qui a été présenté. Attention, ces produits n’ont pas forcément encore d’AMM en France.

Nom du traitement En Pharmacie Principe actif Utilisation période couvain
Acide formique 60% NON Acide formique OUI
Formivar© 60% NON Acide formique OUI
MAQS© acide formique 68.2g NON Acide formique OUI
APIGUARD® NON Thymol OUI
THYMOVAR® 15g NON Thymol OUI
Api live var® OUI Thymol U.A. OUI
VarroMed® 5mg/ml + 44mg/ml

Nouveau 2017

OUI Acide Oxalique + Acide formique OUI
Polyvar Yellow®
Nouveau 2017
OUI Flumethrin OUI
Bayvarol® OUI Flumethrin OUI
Apitraz 500mg ordonnance vétérinaire Amitraz OUI
Acide lactique 15% NON Acide lactique NON
Acide oxalique dihydrat 3,5%® OUI Acide Oxalique – traitement d’hiver NON
Oxuvar® OUI Acide Oxalique – traitement d’hiver NON
Oxuvar® 5,7%
Nouveau 2017
OUI Acide Oxalique – traitement d’hiver
Traitement de printemps
NON
Perizin® OUI Retiré du marché NON
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Dégats au rucher dus à la tempête

Le vent a soufflé fort ce 11 décembre et j’étais assez inquiet pour les ruches.

Les abeilles n’aiment pas le vent et, étant donné les températures  hivernales, restent de toute manière à l’abri.
Encore faut-il que cet abri résiste aux intempéries !
Le vent peut soulever les toits ou renverser les ruches et les abeilles déjà engourdies par le froid périssent très rapidement.

Heureusement il n’y a pas eu de dégats sur les ruches peuplées qui ont bien tenu le choc.

Par contre comme le montre cette photo, un stack de hausse vide a été renversé malgré la brique qui lestait la colonne.

La colonne ne contenant que des éléments vides ou construits de cire que l’on laisse à l’extérieur pour les prémunir de la fausse-teigne.

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Compte rendu conference Apicole de Mühldorf -Allemagne

L’apiculture est un monde d’échange. C’est en se confrontant avec d’autres pratiques que l’on progresse soi-même dans la connaissance.

J’ai eu la chance d’être invité début Novembre à une réunion mensuelle de l’association des apiculteurs de Mühldorf en Bavière (Allemagne). Cette association que je connaissais depuis plusieurs années compte de l’ordre de 350 membres d’une apiculture essentiellement rurale.

La réunion des membres présents et contents de se retrouver démarre dans une ambiance convivale autour d’une bière ou autre boisson. Les locaux sont ceux de l’association (Bienenhof).

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Au programme, il y avait une conférence sur les plantes mellifères proposé par une experte auprès du ministère Allemand de l’agriculture: Maria TH Lohmeier (également apicultrice).

Le point de vue était assez différent de ce que l’on peut entendre en France car il proposait des solutions bénéfiques aux abeilles (et donc aux apiculteurs) mais aussi bénéfiques aux agriculteurs dans une relation gagnant-gagnant.

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La proposition s’articulait autour de 3 axes:

1- Les plantes mellifères pour les particuliers et les balcons

Il s’agissait de faire des propositions pour remplacer les traditionnels géraniums que l’on trouve sur tous les balcons d’Allemagne dans des débauches de variétés plus belles les uns que les autres mais qui ne sont pas du tout mellifères par des plantes toutes aussi belles mais cette fois mellifères (et donc profitables pour les abeilles).  L’idée est de proposer des assemblages de plantes à des coûts raisonnables pour les jardinières et pour les jardins et offrant des floraisons étalées tout au long de l’année pour permettre aux abeilles de disposer de ressources continuellement.

2- Propositions pour les plates-bandes gérées par les mairies

L’approche est cette fois différente. Les mairies doivent généralement gérer dans leurs espaces vert des plates-bandes qui sont remplacés plusieurs fois par an. L’idée est de favoriser de la même manière des assemblages de fleurs mellifères mais l’approche est de proposer des fleurs par couleur pour permettre de réaliser des motifs mais avec des plantes mellifères.

3- Proposition pour une co-culture mellifère pour l’agriculture

Cette proposition s’adresse cette fois-ci aux agriculteurs et particulièrement aux cultures de maïs très présents en Bavière et en Autriche. On parle donc de surfaces conséquentes.

Si j’ai bien compris, actuellement, la pratique commune est la suivante:

L’agriculteur commence par  semer et récolter du blé, puis plante du maïs puis laisse la terre se reposer ou sème des plantes de type colza d’hiver ou moutarde pour régénérer la terre et le cycle recommence. Entre chaque récolte, les restes de plantes sont éliminés avec des produits herbicides.

Ce n’est bon ni pour la terre ni pour les abeilles:

– Les abeilles souffrent avec les herbicides
– Ca coûte cher a l’agriculteur en produits sanitaires
– La plupart de l’année, il n’y a pas de fleur a butiner pour les abeilles
– Les plantes de fin d’été qui fixent l’azote dans le sol type colza d’hiver ou moutarde sont en fleur en fin d’automne et offrent une ressource bienvenue aux abeilles, mais c’est trop tard dans l’année et c’est la période ou la Reine devrait réduire sa ponte pour l’hiver pour éviter trop de bouches à nourrir. Cela arrive à contretemps.T3

 

La proposition consiste lors de la plantation du maïs à alterner un rang de maïs avec un rang d’une plante appelée SILPHIE.  Maïs et silphie sont récoltés en même temps avec une machine spéciale. Cette plante qui peut atteindre 3 mètres de haut présente beaucoup d’avantages:

– Elle est très mellifère.
– Elle grandit très vite et sa durée de vie est supérieure à 30 ans.
– Elle protège le maïs des insectes et permet de réduire à presque rien la quantité de produits phytosanitaires à répandre sur le Maïs. C’est aussi bon pour les abeilles
– La silphie bénéficie aussi à l’agriculteur car la quantité de biogaz que l’on peut produire avec elle est supérieure au maïs. Cette co-culture est donc très bénéfique pour l’agriculteur producteur de biogaz (très courant en Allemagne)

silphie

 

Il existe un programme du ministère Allemand e l’agriculture qui tend à encourager les agriculteurs à utiliser cette plante dont le coût de revient est de l’ordre de 2000 € par hectare.

Vous pouvez trouver des informations sur ce site: http://www.donau-silphie.de/home.html

Ce qui m’a frappé dans cette conférence c’était que l’on ne cherchait pas à opposer agriculteurs et apiculteurs ou apiculteurs et pouvoirs-publics, mais de chercher ensemble des solutions qui profitent à tous dans un mode gagnant-gagnant.

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Surprise sur la récolte de miel 2017

Ca y est, la saison 2017 est quasiment finie. Le miel 2017 récolté sur les ruches Warré en apiculture naturelle est maintenant mis en pot.

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Par curiosité, pour connaitre ce que les abeilles d’Antony butinent, j’ai fait effectuer une analyse au CETAM du miel récolté en Juillet .

Cela a été une bonne surprise:

– Les abeilles butinent les fleurs des jardins alentours: trèfle, pissenlit et quelques arbres: acacia, Marronier

mais pour produire du miel en grande quantité, les abeilles sont allées chercher du Chataignier (probablement à 2 kms (Bois de Verrières) car le miel est composé à 93% de Chataignier.

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De plus, l’humidité est faible 16,8% (conformité miel si inférieur a 18%)

Il est donc considéré comme du miel monofloral (au dessus de 80%) et je peux donc le labelliser: « Miel de Chataignier ».

…. malheureusement le résultat d’analyse est arrivée trop tard et les étiquettes étaient déjà collées !

Le miel devrait rester liquide assez longtemps et il est  assez fort en gout. Délicieux.

Voici les résultats complets du CETAM: Analyse du miel 2017-2

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Saison de l’essaimage

Avec une longue période de beau temps et somme toute une température printanière, les essaims sortent des ruches en avance par rapport à l’année dernière: Le premier a été récupéré  le 6 Avril alors que l’année dernière c’était le 1er mai.

L’essaimage est le moyen de reproduction de la colonie.

Quelques jours avant la naissance d’une nouvelle Reine, la vieille Reine quitte la ruche avec la moitié de la colonie qui l’accompagne pour aller créer une nouvelle colonie.

Il faut agir vite car l’essaim se pose quelques heures le temps que les exploratrices trouvent un nouveau logis, puis elles repartent vers leur destination finale: sous un toit ou dans une cheminée inutilisée ou elles auront du mal à survivre à l’hiver suivant.

Il faut donc le dire et le répéter: si vous êtes le témoin d’un essaimage et si vous voyez un nuage d’abeilles, ou si vous avez un essaim posé dans votre jardin, il faut prévenir rapidement un apiculteur pour qu’il vienne le récupérer rapidement et gratuitement.

Voir lz lien ci-dessous pour les contacts:

http://ma.camera.free.fr/wordpress/?page_id=179

Voici une petite video de la dernière récupération d’essaim:

entete2

 

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Réunion « Frelons » à la mairie d’Antony

Mercredi 29 Mars, la mairie d’Antony avait convié des apiculteurs actifs dans la ville à une réunion sur le frelon asiatique (Nom scientifique: Vespa Velutina) pour faire le point.

En plus des apiculteurs étaient présent:

– la maire-adjointe en  charge de l’environnement
– la responsable du Service Communal d’Hygiène et de Santé
– un responsable des pompiers de la caserne d’Antony
– le référent du groupe FREDON pour le département de l’Essonne

Apparu sur Antony il y a deux ans et ayant exercé une pression importante sur les ruches en fin d’année 2016, le frelon asiatique est en croissance importante.

Frelons

 

Avec 11 nids détectés en fin  2016 sur la commune d’Antony (probablement le double avec les nids non détectés), il faut s’attendre à avoir 60 nids en 2017.

Le référent FREDON rappelle l’écologie de l’insecte avec:

– 200 à 300 Reines qui sortent de chaque nid à l’automne pour se cacher dans la nature
– La création au printemps par la soixantaine de reines qui ont survécu à l’hiver, de nids primaires de petite taille (pamplemousse) qui peuvent se nicher n’importe où (dans les haies, les greniers, les abris de jardin, les armoires électriques, sous les plaques d’égouts)
-A partir d’un certain niveau de développement, la création d’un nid secondaire de taille importante (50 à 80 cm de diamètre) au sommet d’un arbre avec un accès dégagé et pouvant héberger plusieurs milliers d’individus.

http://www.fredonidf.com/actualites.php

C’est le nid primaire qui est réputé dangereux pour l’homme car il est camouflé à faible hauteur et les frelons peuvent attaquer s’ils se sentent en danger (à moins de 5 mètres du nid).

Le responsable des pompiers indique néanmoins qu’actuellement, le frelon n’est pas considéré comme un risque pour la population en raison du faible nombre d’accidents. En se basant sur les comptes-rendus d’intervention, il n’y a pas pour l’instant de risque avéré.
Les pompiers n’interviennent sur les nids de frelons que s’il y a un risque humain imminent et sont équipés pour faire ce type d’intervention (cela nécessite une combinaison spéciale en néoprène).

Il est fortement recommandé de ne pas intervenir soi-même mais de faire appel à une société spécialisée.

Actuellement, ce sont surtout les apiculteurs qui sont victimes du frelon asiatique car il décime les ruches.

Que faire en cas de détection de nid:
– si vous avez un doute (est-ce bien du frelon asiatique ?) appeler le référent bénévole FREDON de votre département ou du département voisin qui peut identifier le frelon (envoyez-lui une photo le plus vite possible) voire venir dur place ; les apiculteurs savant aussi les identifier sur photo la plupart du temps.

– Si risque imminent pour l’homme ou si une personne a été victime de piqûres : appeler les pompiers ; sinon, ils ne viendront pas.
– On considère comme risque la proximité immédiate d’un établissement public comme une école, une crèche ou un hôpital
– Si pas de risque imminent, le signaler à la mairie s’il s’agit de l’espace public, le faire détruire par une société spécialisée si c’est dans votre espace privé.

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Analyse des ruches à la caméra thermique

Du candi pour les aider les ruches à passer l’hiver
Février est un mois critique pour les colonies. C’est le moment ou la ponte redémarre ce qui consomme énormément d’énergie pour chauffer le couvain et où les réserves de miel s’épuisent pour les ruches les plus légères.

Comme l’année dernière a été plutôt chaotique,  certains jeunes essaims sont un peu « limite » et j’avais décidé de leur mettre un pain de candi fait maison au début de Février (Sucre + miel + vinaigre). Les abeilles ne consomment le candi que si elles en ont besoin.

Le candi est conditionné dans des barquettes en plastique transparent ce qui permet de voir au travers les abeilles et de mesurer le niveau de consommation sans les déranger.

Aujourd’hui , j’ai profité d’une belle journée pour visiter les ruches et constaté que la plupart avaient soigneusement nettoyé les barquettes ce qui m’a permis de le réapprovisionner.

Deux ruches en danger ?

Par contre, deux ruches n’ont pas entamé du tout le candi  et ne semblent pas présenter d’activité ce qui n’est pas de bonne augure. Cela ne veut pas forcément dire qu’elles sont mortes car certaines ruches sont frileuses et d’autres ,qui ont assez de miel, négligent le candi.

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Nous avons emprunté une camera infrarouge normalement utilisé pour les bilan thermique, nous avons décidé de faire un test et de voir s’il était possible de voir la chaleur de la grappe.

L’analyse n’est pas évidente, et il vaut mieux faire le test la nuit ou au lever du soleil.

Néanmoins, cela nous a permis de prendre des belles photos des grappes visibles au travers de la ruche et surtout de voir que l’une des deux ruches « inactives » était en fait bien vivante. Pour la seconde, malheureusement, il n’y a aucun point chaud et elle est vraisemblablement morte durant l’hiver. Cela restera à vérifier en Mars-Avril au moment de la grande visite des ruches car pour l’instant, il n’est pas question d’ouvrir.

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