Fabrication de bougies à la cire d’abeille

Les abeilles ne produisent pas que du miel. Elles produisent aussi du propolis (on en a déjà parlé dans ce Blog), du pollen, du venin (Houlà! ), de la gelée royale (en très petite quantité) et de la cire!

La cire est produite directement par les abeilles (contrairement au miel qui est collectée à partir du nectar de fleur) comme de la transpiration grâce à leurs glandes cirières.

Cette cire sert aux constructions permettant aux abeilles de stocker le miel, le pollen, et d’élever des larves. Les constructions en « nid d’abeille » sont très solides et permettent d’économiser la précieuse cire.

La cire est récupérée par l’apiculteur (rien ne se perd) pour fabriquer après épuration des plaques en cire gaufrée pour aider les abeilles à construire des rayons plus rapidement et facilement.

La cire produite par les abeilles sous forme de petite écailles est blanche mais se teinte progressivement en jaune de plus en plus foncé au fur et à mesure de sa réutilisation à cause des impuretés. Elle finit par devenir quasiment noire et doit être remplacée par l’apiculteur au bout de 3 ans environ car elle peut contenir des produits chimiques ou des maladies (pour les abeilles).

La plus belle cire (la cire d’opercule des alvéoles) est réutilisée pour faire de nouvelles plaques de cire gaufrée, mais que faire de la vieille cire ?

Une idée est d’en faire des bougies, des crèmes de beauté, des savons, de l’encaustique…

Les bougies à la cire d’abeille pure (sans paraffine: produit issu du pétrole) sentent merveilleusement bon. Pourquoi ne pas essayer ? Cela fait des gentils petits cadeaux pour les fêtes de fin d’année.

Franz Vollmaier – le formateur de l’association

J’ai suivi une formation récemment organisé par mon association apicole et présenté par Franz Vollmaier, spécialiste de la question et cela m’a donné l’envie.

Pour cela, il nous faut:

  • de la cire d’abeille pure (épurée si possible au cérificateur solaire ou sortant d’une chaudière)
  • Des mèches de la bonne taille selon la taille des bougies que l’on veut réaliser
  • Une source de chaleur type réchaud (Je l’ai fait avec un Butagaz mais ce n’est pas ideal car la cire peut prendre feu)
  • Une casserole remplie d’eau dans laquelle on mettra le récipient contenant la cire au bain-marie
  • Des moules avec différents dessins (On peut acheter les moules en silicone dans un magasin spécialisé ou les fabriquer soi-meme mais ce n’est pas intéressant financièrement car le mélange silicone est assez cher)
  • Des élastiques pour tenir les moules en place
  • des petites baguettes de bois pour tenir la mèche

On peut par exemple se procurer les fournitures en Allemagne aux adresses suivantes:

http://www.bienen-ruck.de/  ou https://www.imkereibedarf-maier.de/

Voici un petit reportage photo de la fabrication:

 

Le rechaud pour le bain-marie et quelques moules à gauche

La cire en train de fondre au bain-marie

Le moule en silicone maintenue par des élastiques et deux petites baguettes pour maintenir la mèche droite

Les moules plein de cire chaude. Celui de droite est en train de se refroidir

Les bougies en train de refroidir. La couleur jaunie quand la température baisse

En décoration de table, c’est parfait.

 

 

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Formation fabrication du miel

Cette formation peut paraître une drôle d’idée:

Quand on fait de l’apiculture, dès la première saison, on apprend à extraire le miel.

Une fois le miel extrait, les étapes suivantes sont très rarement traitées comme si cela n’avait pas beaucoup d’importance.

En Bavière, pour pouvoir prétendre à fabriquer du « miel authentique de Bavière », il y a un cours de deux demi-journées portant sur la qualité du miel, l’hygiène, la législation, l’étiquetage, les types de pots et d’étiquettes, le marketing, les méthodes de vente, etc… dans un objectif de commercialisation.

L’idée est aussi de développer une production en Bavière qui réponde à des critères uniformes de plus haute qualité: typiquement Allemand.

La formation prépare également pour présenter sa candidature à des concours de miel permettant d’obtenir des médailles d’Or, d’Argent ou de Bronze.

Le mien était animé par un membre de jury de concours: Sebastian Grill et c’était assez amusant car, on a pu gouter tous les miels respectifs des membres. Chaque miel était auto-jugé selon les mêmes critères que dans les concours pour nous faire toucher du doigt les petites erreurs que l’on avait fait sur notre miel.

Sebastien Grill en train de gouter mon miel de printemps

Belle étude marketing sur le pot

Etude sur l’étiquette

Belle étiquette également sur du miel brassé

Ca rend modeste car ce n’est pas si facile de faire un miel qui réponde aux critères les meilleurs de gout et de présentation et qui puisse être présenté à un  concours.

Finalement, j’ai pu obtenir le certificat indiquant que je suis capable de faire du « véritable miel Bavarois » qui correspond à peu près à une « appellation contrôlée ».

Mon miel a eu une bonne note, mais je dois dire que j’ai pu gouter des miels d’autres membres qui étaient encore meilleurs… Il faut rester modeste.

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Récupérer les essaims ou faire l’élevage de Reines ?

Pour produire de nouvelles colonies d’abeilles il y a plusieurs possibilités:

  • soit récupérer les essaims qui sortent des ruches au printemps et dans ce cas, on récupère des Reines de gouttière plus ou moins bien fécondées par des Males inconnus. A terme, au lieu de développer des caractères intéressants, on développe le caractère d’essaimage des colonies et on ne produira que des essaims bâtards et quelconques.
    De plus , on ne fait que profiter du travail de sélection des autres apiculteurs et l’on se berce d’illusion en disant que l’on favorise la biodiversité alors que ce n’est que de l’entropie.
    C’est le niveau zéro de l’apiculture.

 

  • soit on sélectionne les meilleures ruches, ayant les caractéristiques les plus intéressantes, et l’on procède chaque année à un élevage de Reine avec reproduction dans des lieux sélectionnés pour contrôler la reproduction par des males choisis. Cela permet d’obtenir des colonie productives et non essaimeuse. C’est plus difficile, mais le retour sur investissement en vaut la peine.
    On ne joue pas à un jeu de hasard avec la nature et c’est finalement comme cela que l’homme a petit à petit développé tous les animaux domestiques et les plantes comestibles.

C’est , vous l’aurez compris, le second chemin qui a été choisi par le Bienehof de Mühldorf en Bavière .

BienenMarkt: la fête des abeilles

Les meilleurs éleveurs sont évalués par un jury et les colonies issues de ces élevages sont vendues chaque année aux enchères lors d’une fête de l’association appelé Bienenmarkt.

Les colonies mises aux enchères accompagné d’un livret notant leurs qualités individuelles et d’une note.

Cela permet aux membres de l’association d’élever leurs propres Reines avec des abeilles sélectionnées de grande qualité.

Les meilleures Reines de concours peuvent atteindre des prix élevés, un peu comme des chevaux de courses et donne lieu à des débats passionnés entre apiculteurs qui tentent de les acheter.

Cette fête dure toute une journée sur le site de l’association, attire beaucoup de monde au delà de la communauté des apiculteurs, pour son coté bon enfant, son orchestre de musique, ses stands de saucisses et de gateaux. Un vrai événement.

Fanfare Bavaroise

Fanfare Bavaroise

Il y a des stands pour les artisans vendeurs de matériels apicoles,

Abri de jardin pour les ruches

des formations pointues pour les apiculteurs, et même des discours politiques: Pour 2018, le ministre de l’environnement de la Bavière et le député local se sont déplacés:

Dr. Marcel HUBER: Ministre de L’environnement de Bavière

Il y a l’élection des meilleurs apiculteurs producteurs de Reine et même un discours  de la Reine des Abeilles de Bavière pour 3 ans (type Miss Abeille mais c’est une apicultrice)

Le président de l’association de Mühldorf, deux gagnants du concours de Reine, La Reine des Abeilles pour 3 ans, un formateur de l’association.

Dans une ambiance bon enfant et musicale, la journée se passe attablé sous les arbres à discuter. Les abeilles du rucher ne semblent même pas perturbées par tout ce remue-ménage…

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Division et introduction d’une nouvelle Reine

Résumé:

Après la réalisation d’une division pour donner naissance à une nouvelle colonie en Mai, j’ai procédé à l’introduction d’une nouvelle Reine pour disposer d’une colonie puissante.

Les aléas de la division de ruche:

En Mai, j’avais pris de plusieurs ruches fortes, 3 cadres de jeune couvain avec en plus deux cellules de Reine operculées plus deux cadres de miel et de pollen pour faire une nouvelle ruche. Malheureusement, ça ne s’est pas bien passé (couvain pas assez jeune ?) et j’ai retrouvé en Juin une ruche populeuse, mais avec plein de couvain de males ce qui signifie que la ruche était probablement orpheline.

J’ai donc secoué les cadres sur un  drap blanc à 20 mètres de la ruche et j’ai remplacé celle-ci par une ruche avec des cadres construits et des cadres de miel + pollen.

Les abeilles sont toutes retournées dans la nouvelle ruche placée à la place de l’ancienne.

Introduction d’une nouvelle Reine:

Le lendemain, j’ai introduit dans la ruche une cage  avec la nouvelle Reine fourni aimablement par mon ami Günther. Cette Reine qui porte le numéro 35 restait d’un stock de Reines Carnica 2018 qu’il avait élevées, sélectionnées et fait fécondées sur un site de fécondation en Haute Bavière pour garantir une sélection rigoureuse.

Si cette Reine est aussi productive que la Reine 33, ca promet !

Pour faire bonne mesure, j’ai ajouté deux cadres de couvain avec des jeunes abeilles et j’ai nourri au sirop.

De fait, la ruche est repartie et se développe maintenant normalement ce qui est prometteur pour la saison 2019.

 

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Traitements anti-varroas

Après la récolte de miel, vient le temps des traitements anti-varroa.

Le varroa est l’un des plus important fléau de l’apiculture car on ne s’en débarrasse jamais. on peut juste contrôler son développement.

Pour rappel, il s’agit d’un acarien qui se fixe sur les abeilles et suce leur hémolymphe (equivalent du sang) un peu comme une tique. Il se reproduit dans les alvéoles sur les larves  (souvent de male) en se laissant enfermer.  Son nombre croit très rapidement et affaiblit la ruche jusqu’à sa disparition en quelques années.  Les piqûres occasionnées sur les abeilles permettent la pénétration de virus et de maladies d’autant plus virulentes que les abeilles sont affaiblies.

Le traitement chimique à l’Amitraz

En France, on continue à traiter avec des produits chimiques de type acaricide à base d’AMITRAZ . Ce produit se présente sous forme de languettes plastiques à laisser dans la ruches 6  à 9 semaines voire plus. Ce produit est  non seulement cher (10€ par ruche) mais à force de l’utiliser aveuglément; que la ruche soit infesté ou non de varroa; comme tout ceux qui l’on précédé, les varroa par sélection naturelle devienne résistants à ce produit.

J’ai eu la malheureuse expérience avec quelques ruches.

Il est aussi probable qu’il reste des traces de ce produit dans la chaîne alimentaire puisque les abeilles se déplacent aussi sur les cadres de miel.

Ce produit n’est plus autorisé dans certains pays comme l’Allemagne et l’Autriche.

Les traitements BIO à base d’acide FORMIQUE/OXALIQUE

Les contraintes sont plus importantes en particulier pour les pros. L’acide formique nécessite un contrôle du nombre de varroa restant entre chaque traitement et il faut faire plusieurs applications à une semaine d’intervalle (souvent 3 ou 4). L’efficacité n’est pas toujours au rendez-vous et il y a des contraintes de température qui définit la rapidité d’évaporation du produit. Si trop froid, le produit ne s’évapora pas et n’est pas efficace, si trop chaud, il s’évapore trop vite et il tue aussi des abeilles.

L’acide Oxalique a une efficacité plus importante (90%) mais s’utilise a un moment de l’année (hors couvain l’hiver) peu propice à l’ouverture des ruches. Il vaut mieux extraire la Reine avant de traiter car cela peut l’endommager.

Les deux traitements s’utilisent de concert généralement.

Il faut aussi parler de l’acide LACTIQUE qui s’utilise sur les essaims capturés pour éliminer les varroa présent sur les abeilles lors de l’essaimage.

Les traitements BIO à base d’huiles essentielles

Le principe est de perturber l’odorat du varroa pour l’empecher de trouver les cellule de male qu’il préfère pour se reproduire. Il y a tout une série de produits comme l’essence de thym, de romarin, gaultherie, etc..

Cet produits sont à utiliser pour ralentir la croissance du varroa au cours de l’année, mais sont peut efficaces en cas d’infestation.

Il faut faire attention au dosage car cela peut camoufler les phéromone de la Reine qui risque d’être tuée en cas de mauvaise utilisation du produit (évaporation trop rapide)

Ces traitement peuvent être utilisés en complément des acides FORMIQUE/OXALIQUE

Les traitements sans produits chimiques

J’ai été surpris de constater ces méthodes utilisées à grande échelle en Allemagne et surtout Autriche alors que je n’avais jamais vu cela en France. Il faut dire que l’année apicole se déroule différemment du fait du climat continental.

La rupture de ponte en Juillet

Tout de suite après la récolte, on isole la Reine qui ne pond plus dans la ruche. De fait, les varroa qui se reproduisent dans les alvéoles ne peuvent plus se reproduire.  Au bout de 3 semaines, on réintroduit la Reine qui reprend sa ponte.

Cela demande une Reine de compétition qui est capable de reprendre une ponte importante pour fabriquer les abeilles d’hiver qui seront en bonne santé.

Je n’ai pas encore compris si la Reine restait dans la ruche dans une cage ou si sa ponte pendant les 3 semaines était utilisée par ailleurs pour faire des nucléi

L’hyperthermie

Cette méthode est à priori utilisée par les pros.

C’est une machine assez coûteuse dans laquelle on pose les éléments de ruche après avoir extrait la Reine.

La machine extrait les abeilles par aspiration puis chauffe par pallier tout l’élément de ruche avec les cadres jusqu’à la température de décès des varroa.

Les abeilles sont ensuite réintroduites dans l’élément et l’on passe à l’élément suivant.

C’est très efficace et sans beaucoup de manipulations

Le cadre à males

Le principe est d’utiliser la préférence des varroa pour les cellules de faux-bourdons (les males d’abeilles).

Les males ont un cycle de reproduction plus long et un oeuf se transforme en abeille male en 24 jours au lieu de 21 jours pour une ouvrière et 16 jours pour une Reine.

On met dans une ruche à cadre au printemps un cadre en périphérie ne comportant qu’une demi cire gaufrée et les abeilles compléteront avec des cellules de males.

Ce cadre servira d’aimant à varroa, et sera ensuite eliminé par l’apiculteur qui se débarasse des larves de males et des varroa en même temps.

 

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Le livre pour les débutants en ruche Warré

Il existe plein de livres intéressants pour les apiculteurs débutants, mais pour ceux qui veulent débuter en « Apiculture Naturelle » sur ruche Warré, je recommande celui-ci écrit par Diane JOS et Olivier DUPREZ:

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Et nouvelle recolte des ruches Warré à Antony

La suite des récoltes se poursuit avec la récolte des ruches Warré.

Une des caractéristiques des ruches Warré mené avec la méthode de l’apiculture naturelle est que les abeilles construisent elles-même les rayons de cire (plus ou moins droit..) et que le miel n’est pas extrait pas centrifugation mais en le laissant couler naturellement le miel après désoperculation (enlever au couteau le petit opercule de cire qui ferme l’alvéole).

Lorsque le miel a bien coulé, il reste encore du miel dans les alvéoles de cire et les brèches de miel sont pressées afin de recueillir le miel restant.

Les brèches de cire sont ensuite redonnées aux abeilles qui vont finir le travail en léchant les restes de miel jusqu’à la dernière goutte.

 

Mise en pot depuis le maturateur

Mise en pot depuis le maturateur

Les premiers pots

Les premiers pots

 

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Première récolte de miel du rucher Bavarois

Fruit d’une année de travail, et compte tenu de la belle saison printanière 2018, voici les premiers résultats.

J’ai réalisé la première récolte et mise en pot du miel de mes ruches bavaroises.

miel de fleurs

premiere récolte de miel de fleurs 2018

Pour l’occasion, une nouvelle étiquette a été crée.

Ce Miel est issu des prairies fleuries de Bavière qui sont une explosion de fleurs au printemps. Du fait de sa provenance, il a droit à l’indication : « véritable miel de Bavière »

Comme le printemps a été très ensoleillé, le miel a un taux d’humidité très faible (16%) ce qui lui permettra de se conserver très longtemps.

Il a un gout fleuri et très sucré qui devrait s’affiner au fil des mois. Pour l’instant, j’identifie uniquement la saveur du pissenlit, mais il est certain qu’il y a plein d’autres fleurs.

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Les abeilles en vacances

Il fait chaud et même très chaud sur la région Allemagne et Autriche depuis plusieurs semaines.

Les abeilles ont chaud. Pour les protéger, rien de plus simple que de leur mettre des parasols.

Pour le coup, cela donne un air de vacances comme le montre la video ci-dessous.

Merci pour cette excellente idée !

 

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Première ruche GSKO APICULTURE Autriche

Le terroir étant très favorable avec beaucoup de prairies fleuries, il était important de démarrer un nouveau rucher cette fois-ci en Autriche.

GSKO APICULTURE n’avait pas prévu de s’installer si tôt, mais l’opportunité s’est présentée et nous l’avons saisie.

Un agriculteur autrichien était très enthousiaste à l’idée d’accueillir des abeilles et a proposé un morceau de pré parmi les arbres fruitiers: pommiers, poiriers et noyers.

Par division de quelques ruches fortes, nous avons préparé un essaim de quelques cadres comportant entre autre du couvaim frais, du couvain operculé, du miel et du pollen, et plusieurs cellules de Reine operculées. La naissance de la Reine étant proche l’essaim devrait redémarrer si tout se passe bien dans quelques semaines.

Rapidement un support en bois sur des parpaings a été installé avec l’aide de l’agriculteur et dans la journée, la nouvelle ruche a été installée.

Voila donc la nouvelle entité GSKO APICULTURE OBERÖSTEREICH mise en route.

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