Les premiers cours Apicoles APICIT démarrent

Comme prévu, la première séance de formation  apicole pour les adhérents APICIT débutants a commencée le 03 Février. Le cursus est prévu pour se dérouler toute l’année en intégrant formation théorique et travaux pratiques au rucher.

 

L’objectif est des former les nouveaux adhérents APICIT aux techniques de base de l’apiculture pour leur permettre d’avoir un minimum d’autonomie et d’apprendre à gérer leur ruche. Ils auront de toute manière un tuteur expérimenté qui pourra les aider si le besoin s’en fait sentir.

La séance de formation menée par Sylvie VETTESSE a été très ouverte et ponctuée de nombreuses questions et débats entre les apiculteurs présents.

Voici le planning des cours.

On se retrouve la semaine prochaine pour le cours suivant qu’il vente ou qu’il neige….

Publié dans Formation/Seminaire | Marqué avec , , , , | Laisser un commentaire

La brasserie « La bouledogue » prépare une bière à partir du miel d’APICIT

La brasserie artisanale « La Bouledogue » installée à Villebon cherchait à faire une bière originale pour fêter les 40 ans de la MJC de Villebon.
En rencontrant notre association d’apiculteurs APICIT, cela leur a donné l’idée d’une collaboration pour faire une bière à base de notre bon miel local.
Le miel arrondit le gout de la bière et augmente son degré d’alcool par fermentation des sucres du miel. De plus, les arômes puissants et complexes du miel se libèrent lors de la dégustation et donnent à la bière une composante de son gout particulier.

Pour mettre au point cette bière, les deux jeunes entrepreneurs de « La bouledogue » ont réalisé Samedi 30 Janvier  un premier brassage en préparant une cuvée de 20 litres intégrant 400 g de miel, puis comme l’expérience donnait des résultats intéressants, ils ont décidé de passer à l’étape suivante avec la préparation d’une grande cuvée de 500 litres.

J’ai eu la chance  d’assister aux deux premières phases de préparation de cette bière qui durent quasiment une journée. La troisième phase est beaucoup plus longue et va s’étaler pendant les 2 à 3  prochaines semaines.

Préparation de la cuve de brassage:

En préambule, on fait chauffer une demi-tonne d’eau aux alentours de 50 °C dans la cuve de brassage en acier inox. Pour passer de 10 °C à 50°C cela met déjà une ou deux heures. Tout est automatique et l’eau est brassée par une pompe électrique afin d’avoir une température homogène et réduire le temps de chauffe.

Concassage des grains:

Pendant ce temps, le brasseur utilise une machine pour concasser les grands sacs de  « céréales malté » qui est un mélange d’orge de différentes origines et éventuellement d’autres grains.
La technique du maltage consiste à faire germer les grains ce qui occasionne la transformation des glucides contenus dans ces grains. Les grains sont ensuite séchés et selon les recettes torréfiés.
Le concassage permet d’obtenir une fraction de grain dont la taille permettra d’extraire le maximum de sucre dans la phase suivante.
Le concassage est une opération très bruyante.

Opération d’empâtage:

Quand la température de l’eau dans la cuve est adéquate 50°C, le brasseur installe un grand panier en inox avec le fond percé de petits trous comme une grande passoire. Cela est réalisé à l’aide d’une grue étant donné le poids.
Le brasseur verse ensuite les sacs de « céréales malté ». On parle de grosses quantités de grains (125 kilos) et répartit le mélange avec une grande cuillère en bois qui s’appelle un fourquet.

Quand le mélange est bien homogène,  le panier est refermé avec une grille et soigneusement vissée à la cuve pour éviter qu’elle remonte avec la pression d’Archimède.

Si l’on voulait utiliser une image, cela ressemble à une très grosse boule à thé dans une théière: l’eau chaude va extraire en quelques heures le sucre du grain par infusion.

Durant cette phase, une pompe va faire circuler le liquide au travers du gâteau de grains  (appelé maiche) pour en extraire le maximum de sucre.

Une odeur de pain chaud sort de la cuve.

Egouttage:

Lorsque tout le sucre est extrait, la phase d’empâtage est terminée: On relève avec la grue le panier en Inox et la maiche s’égouttent.
on rince bien pour que le sucre qui reste sur les bords du panier soit capté au maximum .
Le liquide ainsi obtenu s’appelle le moult.
Le grains utilisé peut ensuite être recyclé en nourriture pour animaux, en engrais ou en biogaz. Ce déchet s’appelle les dreches.

Ebullition du moult:

La température du moûlt toujours dans la cuve est ensuite portée à ébullition pour éliminer tous les germes et l’on ajoute à des moments opportuns les autres composants: houblon qui va donner l’amertume à la bière, d’autres céréales, algues pour clarifier la bière, etc. Cela est le secret de fabrication du brasseur qui choisit avec soin la quantité et le moment d’introduire les composants.
La seconde phase dure plus d’une heure.

Ajout du miel dans le mélange:

Juste à la fin de la phase d’ébullition, on ajoute le miel (10 à 15 kg) puis le chauffage de la cuve est stoppé et l’on immerge un serpentin métallique dans lequel circule de l’eau froide pour refroidir rapidement l’ensemble de la préparation. Le liquide passe de 100 °C à 50 °C en quelques minutes et cela permet de clarifier la bière.

Lorsque la bière est a température ambiante, il faut faire attention à ne pas contaminer le moult avec des bactéries qui seraient susceptibles de changer le gout de la bière ou même de la rendre impropre à la consommation. L’hygiène est donc très importante.

Le mélange sera transféré ensuite dans une cuve de fermentation muni d’un barboteur pour évacuer le CO2 et la phase de descente de température continuera à se faire.

Lorsque la température est de 23 °C environ, les levures sont ajoutées pour permettre la fermentation des sucres en alcool. C’est la phase d’ensemencement.

Puis pendant une semaine entre 20°C et 25°C la fermentation va opérer.

Une fois que la fermentation est terminée une phase de garde à température basse (en dessous de 10°C) durera 2 à 3 semaines. Cette étape permet de clarifier la bière et développer les saveurs du houblon et des autres épices notamment le miel.

Quand la troisième phase sera terminée, il ne restera plus qu’a mettre le précieux nectar en bouteilles. Je ne manquerais pas dans un prochain article de vous parler de la dégustation (hips!) .

J’ai passé un bon moment et j’ai appris plein de choses intéressantes sur le brassage dans une ambiance sympa.

Voici quelques photos de la préparation de la bière au miel par la brasserie « La Bouledogue »:

Le serpentin de refroidissement

Le pesage des composants de la bière

Le Houblon pour donner de l’amertume a la biere

L’eau chauffe à 50°C dans la cuve

les sacs de grains maltés

Le grain est versé dans la cuve pleine d’eau chaude

Le grain est brassé dans la cuve pour homogénéiser le mélange

La pompe effectue le brassage automatique du mélange pendant 1 ou 2 heures

Le miel est ajouté au mélange pour donner le gout spécifique de la bière

Les cuves ou la bière va fermenter pendant plusieurs semaines avant d’être mise en bouteille

Publié dans Recettes, Techniques | Marqué avec , , , , , , | Laisser un commentaire

De la bière fabriquée avec du miel APICIT

Les bonnesCe sont deux jeunes entrepreneurs qui produisent de la bière originale en région parisienne. La brasserie s’appelle « La Bouledogue« .

Ils ont fait connaissance de notre association apicole APICIT et cela leur a donné l’idée de faire une bière à base de notre bo rencontres font les bons produits.

Ce sont deux jeunes entrepreneurs qui brassent de la bière artisanale en région parisienne. La brasserie s’appelle « La Bouledogue« .

Ils ont fait connaissance de notre association apicole APICIT et cela leur a donné l’idée de faire une bière à base de notre bon miel.

Le miel  donne à la bière un parfum particulier et augmente la teneur en alcool.

Il est prévu de préparer une cuvée de 500 litres en Janvier.

Il faudra, bien sur, consommer avec moderation et surtout après la visite des ruches car les abeilles n’aiment pas du tout les personnes qui sentent l’alcool et savent le leur faire savoir.

A suivre pour un reportage photo lors de la préparation.

Publié dans Recettes, Techniques | Marqué avec , , , , , | Laisser un commentaire

Réunion APICIT de fabrication de candi

Ce Samedi a été organisé une réunion d’APICIT  avec un atelier de réalisation de candi.

L’hiver est la et il faut prévoir de nourrir les ruches les plus en danger.

Nous étions réunis dans la cuisine de l’un des membres de l’association afin de voir de façon pratique comment fabriquer ce candi et bénéficier des trucs et astuces des membres les plus expérimentés.

Une ambiance bien conviviale (presque studieuse) qui a permis de comparer les méthodes des uns et des autres.

La séance s’est terminée avec une dégustation comparative des miels récoltés par les membres de l’association.

20171216_153131-1

Publié dans Formation/Seminaire, Recettes, Techniques | Marqué avec , , , , | Laisser un commentaire

Dégats au rucher dus à la tempête

Le vent a soufflé fort ce 11 décembre et j’étais assez inquiet pour les ruches.

Les abeilles n’aiment pas le vent et, étant donné les températures  hivernales, restent de toute manière à l’abri.
Encore faut-il que cet abri résiste aux intempéries !
Le vent peut soulever les toits ou renverser les ruches et les abeilles déjà engourdies par le froid périssent très rapidement.

Heureusement il n’y a pas eu de dégats sur les ruches peuplées qui ont bien tenu le choc.

Par contre comme le montre cette photo, un stack de hausse vide a été renversé malgré la brique qui lestait la colonne.

La colonne ne contenant que des éléments vides ou construits de cire que l’on laisse à l’extérieur pour les prémunir de la fausse-teigne.

tempete degats ruches 2017 12 11

Publié dans Matériel Apicole, Vie au Rucher | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

Compte rendu conference Apicole de Mühldorf -Allemagne

L’apiculture est un monde d’échange. C’est en se confrontant avec d’autres pratiques que l’on progresse soi-même dans la connaissance.

J’ai eu la chance d’être invité début Novembre à une réunion mensuelle de l’association des apiculteurs de Mühldorf en Bavière (Allemagne). Cette association que je connaissais depuis plusieurs années compte de l’ordre de 350 membres d’une apiculture essentiellement rurale.

La réunion des membres présents et contents de se retrouver démarre dans une ambiance convivale autour d’une bière ou autre boisson. Les locaux sont ceux de l’association (Bienenhof).

20171105_135425

 

Au programme, il y avait une conférence sur les plantes mellifères proposé par une experte auprès du ministère Allemand de l’agriculture: Maria TH Lohmeier (également apicultrice).

Le point de vue était assez différent de ce que l’on peut entendre en France car il proposait des solutions bénéfiques aux abeilles (et donc aux apiculteurs) mais aussi bénéfiques aux agriculteurs dans une relation gagnant-gagnant.

T2

 

La proposition s’articulait autour de 3 axes:

1- Les plantes mellifères pour les particuliers et les balcons

Il s’agissait de faire des propositions pour remplacer les traditionnels géraniums que l’on trouve sur tous les balcons d’Allemagne dans des débauches de variétés plus belles les uns que les autres mais qui ne sont pas du tout mellifères par des plantes toutes aussi belles mais cette fois mellifères (et donc profitables pour les abeilles).  L’idée est de proposer des assemblages de plantes à des coûts raisonnables pour les jardinières et pour les jardins et offrant des floraisons étalées tout au long de l’année pour permettre aux abeilles de disposer de ressources continuellement.

2- Propositions pour les plates-bandes gérées par les mairies

L’approche est cette fois différente. Les mairies doivent généralement gérer dans leurs espaces vert des plates-bandes qui sont remplacés plusieurs fois par an. L’idée est de favoriser de la même manière des assemblages de fleurs mellifères mais l’approche est de proposer des fleurs par couleur pour permettre de réaliser des motifs mais avec des plantes mellifères.

3- Proposition pour une co-culture mellifère pour l’agriculture

Cette proposition s’adresse cette fois-ci aux agriculteurs et particulièrement aux cultures de maïs très présents en Bavière et en Autriche. On parle donc de surfaces conséquentes.

Si j’ai bien compris, actuellement, la pratique commune est la suivante:

L’agriculteur commence par  semer et récolter du blé, puis plante du maïs puis laisse la terre se reposer ou sème des plantes de type colza d’hiver ou moutarde pour régénérer la terre et le cycle recommence. Entre chaque récolte, les restes de plantes sont éliminés avec des produits herbicides.

Ce n’est bon ni pour la terre ni pour les abeilles:

– Les abeilles souffrent avec les herbicides
– Ca coûte cher a l’agriculteur en produits sanitaires
– La plupart de l’année, il n’y a pas de fleur a butiner pour les abeilles
– Les plantes de fin d’été qui fixent l’azote dans le sol type colza d’hiver ou moutarde sont en fleur en fin d’automne et offrent une ressource bienvenue aux abeilles, mais c’est trop tard dans l’année et c’est la période ou la Reine devrait réduire sa ponte pour l’hiver pour éviter trop de bouches à nourrir. Cela arrive à contretemps.T3

 

La proposition consiste lors de la plantation du maïs à alterner un rang de maïs avec un rang d’une plante appelée SILPHIE.  Maïs et silphie sont récoltés en même temps avec une machine spéciale. Cette plante qui peut atteindre 3 mètres de haut présente beaucoup d’avantages:

– Elle est très mellifère.
– Elle grandit très vite et sa durée de vie est supérieure à 30 ans.
– Elle protège le maïs des insectes et permet de réduire à presque rien la quantité de produits phytosanitaires à répandre sur le Maïs. C’est aussi bon pour les abeilles
– La silphie bénéficie aussi à l’agriculteur car la quantité de biogaz que l’on peut produire avec elle est supérieure au maïs. Cette co-culture est donc très bénéfique pour l’agriculteur producteur de biogaz (très courant en Allemagne)

silphie

 

Il existe un programme du ministère Allemand e l’agriculture qui tend à encourager les agriculteurs à utiliser cette plante dont le coût de revient est de l’ordre de 2000 € par hectare.

Vous pouvez trouver des informations sur ce site: http://www.donau-silphie.de/home.html

Ce qui m’a frappé dans cette conférence c’était que l’on ne cherchait pas à opposer agriculteurs et apiculteurs ou apiculteurs et pouvoirs-publics, mais de chercher ensemble des solutions qui profitent à tous dans un mode gagnant-gagnant.

Publié dans Echanges / Tourisme, Formation/Seminaire, Plantes et fleurs | Marqué avec , , , , , | Laisser un commentaire

Surprise sur la récolte de miel 2017

Ca y est, la saison 2017 est quasiment finie. Le miel 2017 récolté sur les ruches Warré en apiculture naturelle est maintenant mis en pot.

20170730_181923-2

 

Par curiosité, pour connaitre ce que les abeilles d’Antony butinent, j’ai fait effectuer une analyse au CETAM du miel récolté en Juillet .

Cela a été une bonne surprise:

– Les abeilles butinent les fleurs des jardins alentours: trèfle, pissenlit et quelques arbres: acacia, Marronier

mais pour produire du miel en grande quantité, les abeilles sont allées chercher du Chataignier (probablement à 2 kms (Bois de Verrières) car le miel est composé à 93% de Chataignier.

chataignier

De plus, l’humidité est faible 16,8% (conformité miel si inférieur a 18%)

Il est donc considéré comme du miel monofloral (au dessus de 80%) et je peux donc le labelliser: « Miel de Chataignier ».

…. malheureusement le résultat d’analyse est arrivée trop tard et les étiquettes étaient déjà collées !

Le miel devrait rester liquide assez longtemps et il est  assez fort en gout. Délicieux.

Voici les résultats complets du CETAM: Analyse du miel 2017-2

Publié dans mielerie, recolte | Marqué avec , , , , | Laisser un commentaire

APICIT propose un cycle de cours apiculture en 2018

Pour 2018, c’est nouveau, l’association APICIT démarre un cursus de cours  sur l’apiculture associé à des travaux pratiques sur les ruches.

Toutes les informations conditions et tarifs à jour sont publiés sur le site www.apicit.org

Voici en avant-première, le programme et les dates des cours planifié: CALENDRIER DES COURS 2018

 

Publié dans Formation/Seminaire | Marqué avec , , , , , , | Laisser un commentaire

Fete de la Nature à Antony

Cette Année, L’association APICIT disposait d’un stand à la fête de la nature à Antony.

Pendant 2 jours, l’association a pu présenter son activité et rencontrer les nombreuses personnes intéressées.

20170603_102318

Sur la photo, Romain, Alexandre, Dominique et Sylvie membres de l’association.

Il y avait beaucoup d’enfants curieux de comprendre le mode de vie des abeilles et de parents qui souhaitaient voir des ruches et savoir quelle était l’activité des apiculteurs. La plupart des gens étaient surpris de savoir que les ruches se trouvaient en ville et se développaient bien.

20170604_154950

Tout cela dans une ambiance bon enfant de fête.

Il n’y avait pas que du public curieux, nous avons également été contactés par des personnes désireuses de mettre une ruche dans leur jardin et qui ne savaient pas trop comment s’y prendre, ou des personnes désireuses de se mettre à l’apiculture urbaine.

Ces personnes, APICIT peut les aider et c’est d’ailleurs sa raison d’être: regrouper les apiculteurs désireux d’échanger les bonnes pratiques et souhaitant avoir l’aide d’un tuteur expérimenté.

Le président d’APICIT à également été interviewé par la journaliste de la ville et a pu expliquer les objectifs de l’association et parler de notre activité.

20170604_161354

Ces deux jours étaient une première pour l’association. Ils ont été bien remplis et fruit de nombreux contacts intéressants y compris avec des confrères jardiniers potagers spécialistes des plantes mellifères.

Publié dans Echanges / Tourisme | Marqué avec , , , , , , | Laisser un commentaire

Beaucoup d’essaims cette Année

Les dégâts de l’année dernière et un printemps 2017 un peu chaotique a donné beaucoup d’essaims.

L’association APICIT en a récupéré à ce jour plus de 24.

Remercions les personnes qui nous ont appelés rapidement pour nous permettre d’intervenir et ainsi sauver ces petites bêtes bien utiles des intempéries.

Pour rappel, l’essaimage est un phénomène naturel permettant à la colonie d’abeille de se diviser et donc de se reproduire en tant que colonie.

les abeilles elle-même sont pondues dans la colonie par une unique Reine qui a été fécondée au début de sa vie par une vingtaine de mâles.

Un essaim d’abeille est peu agressif, même si c’est impressionnant ce vol de dizaines de milliers d’abeilles. Néanmoins, il est fortement recommandé de ne pas les perturber et de faire appel à un apiculteur RAPIDEMENT pour qu’il vienne le récupérer quand cela est possible.

Vous pouvez faire appel à l’association APICIT qui se déplace et récupère GRATUITEMENT les essaims en appelant l’un des numéros suivants:

Gilles SKOWRONEK 06 72 13 09 57 ou 06 82 80 16 58 gsko.apiculture@gmail.com
Dominique GROULS 06 64 91 42 37
Romain GUILLOPE 06 43 57 35 11

Ci-dessous une belle photo d’un essaim bien calme avec toutes les abeilles soigneusement alignées

20170520_183147

Publié dans Essaims | Marqué avec , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire